11 étapes, c'est beaucoup, mais c'est facile. Cliquez sur les images à droite pour les agrandir.
Notes : Ces images ont été extraites d'une installation sous Windows 7, mais à quelques détails près elles s'appliquent à Windows XP.
Il est possible aussi, sur votre poste, qu'au cours des étapes 3 à 8 l'installation se présente déjà en français. Dans ce cas :
Etape 1 : Connectez vous au site officiel http://www.gimp.org et cliquez sur le bouton Download.
Oups ! c'est en anglais ? Oui mais pas de panique, c'est juste pour l'installation. Passer par ce site officiel est une certaine garantie de stabilité.
Etape 3 : Après quelques secondes, en bas de la fenêtre, cliquez sur le bouton Exécuter.
Attention, suivant le paramétrage de votre navigateur les choses peuvent être différentes. Soyez attentif au message d'avertissement et faites entière confiance à ce site sourceforge.net en l'autorisant à télécharger et/ou exécuter. S'il ne vous propose que d'enregistrer alors recherchez gimp-2.6.11-i686-setup-1.exe dans votre dossier Documents/Téléchargements et double-cliquez dessus pour continuer.
Etape 4 : Cliquez sur Next pour continuer.
NB : A partir de là, il est possible qu'une fenêtre de sécurité (ressemblant à celle-ci) s'ouvre. Acceptez en cliquant sur Exécuter.
Etape 9 : Voilà ça y est, tout arrive !
GIMP est lancé. On trouve les 3
fenêtres sur lesquelles on va beaucoup travailler en séances de perfectionnement.
Ce fut long mais rassurez-vous, pour le prochain démarrage ça va beaucoup s'arranger.
Oui mais c'est toujours en anglais ! Fermez la fenêtre du milieu et passez à l'étape suivante !
Etape 10 : On y est presque. Alors pour passer en français, suivez bien :
Etape 11 : Vous avez remarqué ? Sur votre bureau, il y a un nouveau bouton (depuis la fin de l'étape 7).
Et bien, soyez fou et cliquez sur .
Revoilà nos 3 fenêtres GIMP(*), mais vous avez remarqué :
Non ? alors appelez au secours.
(*) : Sur ces images, vous voyez dans le menu une entrée "Python-Fu", n'en tenez pas compte. Vous ne devriez pas l'avoir, mais c'est normal.
Voilà ! Mais le plus dur reste à faire :
L'installer c'est bien, l'utiliser c'est mieux !
Pour aller plus loin, une solution : Adhérer à notre association et suivre le module Perfectionnement
Exemple de gif animé réalisé avec GIMP. Pourrait être l'objet d'un exercice du module Perfectionnement.
Ce qui pourrait faire l'objet de travaux dans le cadre d'un module expert.
Un nombre complexe comporte une partie réelle et une partie imaginaire. On écrit z = x + iy pour représenter le nombre complexe z avec une partie réelle x et une partie imaginaire y .
Ce qui fait la richesse et l’intérêt des nombres complexes, c’est que i est un nombre très particulier tel que i 2=-1 et donc par exemple
z2 = (x+iy)2 = (x2 – y2) + i(2xy)
Si on s’amuse (les maths c’est comme un jeu) à représenter le nombre z par un point dans un repère orthonormé dont l’abscisse mesure la partie réelle et l’ordonnée la partie imaginaire, voilà ce que ça peut donner :
On a donc représenté ici 2 nombres complexes. Ce qu'on a ajouté en vert mesure la distance à l’origine. Le carré de cette distance s'appelle le module. Le module d'un nombre complexe z = x + iy est égal à x2 + y2 .
Maintenant définissons une suite de nombres complexes de la façon suivante :
Observons dans notre repère comment se comporte la suite des points Zn selon le choix qu’on a fait pour le premier terme Z0 et notamment, est-ce que les points s’éloignent de l’origine (on dit que la suite diverge) ou bien s’en rapprochent (on dit que la suite converge).
C’est là que ça devient drôle (si, si,
). Voici 2 exemples avec 2 points de départ
différents mais assez proches l’un de l’autre :
Dans le premier exemple on part de Z0=-0,8 + 0,2 i et le module du 23ième terme est entre 7 et 8 suivi de 178 zéros !
Dans le deuxième exemple on part de Z0=-0,7 + 0,2 i et le module du 23ième terme est à peine 0,26 !
Etonnant Non ?
Alors accrochez-vous ça va devenir tordant
.
Pour chaque point de notre repère, considéré comme point de départ Z0 de la suite qu’on a définie plus haut, on attribue un niveau de couleur du blanc au noir en fonction de la vitesse à laquelle la suite converge. Donc blanc si la suite converge rapidement, noir si elle diverge.
Et voilà ce que ça donne :
Cette image (ensemble de Mandelbrot) est l'une des images les plus classiques de la catégorie des fractales.
Elle a été produite en écrivant dans GIMP ce qu'on appelle un "greffon" (ou un "plugin"), disons un programme. Ici c'est un programme (en langage Python) qui calcule pour chaque point du repère la couleur (du blanc au noir) représentant la vitesse de convergence de la suite définie plus haut et dont le 1er terme correspond au point du repère considéré.
Un aute exemple ici de ce que l'on peut obtenir relativement facilement avec une autre fractale (ensemble de Julia).
Vous pouvez télécharger les sources Python pour GIMP de ces 2 images